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Journées Nationales du Patrimoine Culturel à BOUIRA (Algérie)

Posté par boudia2007 le 1/5/2010 16:48:02 (0 lectures) Articles du même auteur

Journées Nationales de l’histoire et du Patrimoine à BOUIRA du 23 au 25 Avril 2010

             A LA POURSUITE DE LA CULTURE Nous avions convenus de nous rencontrer à 9 heures du matin à la station des cars « longue distance » afin de prendre le départ pour Bouira où se tenaient les deuxièmes journées nationales de la culture, de l’histoire et du patrimoine du 23 Avril 2010 au 25 Avril 2010, dans l’enceinte de la Maison de la Culture de Bouira.
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Journées Nationales de l’histoire et du Patrimoine à BOUIRA du 23 au 25 Avril 2010

A LA POURSUITE   DE LA CULTURE        Nous avions convenus de nous rencontrer à 9 heures du matin à la station des cars « longue distance » afin de prendre le départ pour Bouira où se tenaient les deuxièmes journées nationales de la culture, de l’histoire et du patrimoine du 23 Avril 2010 au 25 Avril 2010, dans l’enceinte de la Maison de la Culture de Bouira.

Nous étions six dans notre groupe, en l’occurrence, Monsieur Fouka Mohamed, Spécialiste en patrimoine matériel et enseignant universitaire à l’Université de Chlef, Ziane Mohamed, enseignant à l’Université de Sidi Bel-Abbès, Chioune Abdenour, écrivain et homme de théâtre, Mohamed Boudia, cadre de l’éducation et écrivain (romancier) et chercheur en histoire de la région de Chlef, Dahmani Mohamed, enseignant à l’Université Hassiba Benbouali de Chlef ainsi que Zerrouki Mérouane, président de l’Association de la Mosquée Sidi Bou Maïza du Vieux Ténès.

C’était un vendredi et le transport se faisant rare les week-ends. Nous étions obligés d’attendre notre collègue, Monsieur Ziane Mohamed qui devait venir d’Abou-El Hassan et qui n’est arrivé que vers les coups de dix heures. Dès son arrivée, nous avons pris place dans le bus qui devait nous ramener vers Alger. Nous avions pris l’autoroute et le bus avalait goulûment kilomètre après kilomètre. Nous avions mis à peine deux heures pour rejoindre la station d’El-Kharrouba à Alger. Dès notre arrivée, nous avons pris nos billets et nous nous sommes dirigés vers le bus qui se préparait à quitter son quai pour prendre la route vers la ville de Bouira. Le chauffeur avait pris la nationale. La route était sinueuse et ne permettait point de faire de la vitesse. Il roulait à une vitesse de croisière qui ne dépassait point les 80 km/h. Au bout de deux heures de route, nous étions déjà à la périphérie de Bouira. Il était exactement quatorze heures trente. On nous attendait. On n’avait pas encore mangé à midi car nous craignions d’être en retard pour l’ouverture des deuxièmes journées nationales pour l’histoire et le patrimoine qui devaient s’ouvrir sous le haut patronage de Mme la Ministre de la Culture et de Monsieur Le Wali de Bouira qui était représenté par son chef de Cabinet, car retenu par d’autres responsabilités.

Guindés de nos bagages, nous sommes restés à la station de bus et notre collègue Mohamed Fouka prit soin de téléphoner au Docteur Djéridane Hanine afin que l’on nous dépêche une voiture pour nous ramener à la Maison de la Culture  dont on ignorait totalement la situation géographique dans le tissu urbain de la ville de Bouira. C’est le docteur lui-même qui vint à notre rencontre avec un taxi collectif pouvant prendre plus de sept places. On nous achemina vers la maison de la culture pour pouvoir participer à l’ouverture officielle de ces journées nationales. On nous avait proposé d’aller déjeuner ce que nous avions catégoriquement refusé pour pouvoir assister au lancement officiel de ces journées par le représentant du Wali, en l’occurrence Monsieur le chef de Cabinet.

Il était plus de quinze heures, lorsque la présentatrice qui animait l’ouverture nous annonça que c’était au président de l’association, Monsieur Allouache Mustapha de prendre la parole pour souhaiter la bienvenue à tous les invités présents dans la salle. Ce fut au tour de Monsieur le Directeur de la Maison de la culture de le suivre sur le même ordre d’idées, puis la parole fut ensuite donnée à Monsieur le Chef de Cabinet, représentant Monsieur le Wali de Bouira, de prendre la parole. Il ne lésinera pas sur les mots pour louer les efforts de tous les membres du bureau de l’association,  de l’abnégation dans la préparation de ces journées culturelles afin d’inscrire une réussite pleine et entière de ces manifestations culturelles qui tiennent à cœur à tous les participants à ces journées.

Ce sera par la suite, le docteur Djéridane Hanine qui loua les efforts de tous pour la concrétisation du but de ces journées qui devaient donner un plus au patrimoine matériel et immatériel de la ville et de la région de Bouira.

Plusieurs journalistes étaient présents dans la salle. Même la radio locale s’est invitée pour couvrir l’évènement qui avait pris une allure de fête nationale car il y avait plus de 13 wilayas participantes à ces journées culturelles relatives au patrimoine matériel et immatériel surtout.

Plusieurs conférences eurent lieu au grand bonheur de l’assistance. Nous pouvons citer par ceux-là, Monsieur Mohamed Fouka, Monsieur Mohamed Ziane, Monsieur Mohamed Boudia, Monsieur Mohamed Dahmani sur le thème de « Orf Sidi Maâmar » qui a été pris comme exemple de patrimoine immatériel qu’il fallait transcrire afin de la pérenniser pour les générations montantes. Tous les communicants avaient insisté sur le caractère social de « Orf Sidi Maâmar » qui permettait et permet encore aux jeunes de pouvoir se marier sans pour cela s’endetter et éviter de tomber dans la luxure et le pêché. L’engouement des gens qui ont assisté et écouté avec intérêt les différentes communications des conférenciers n’avait d’égal que l’effervescence qui avait pris naissance dans la salle à la suite de la chanson de Sidi Maâmar.  Un vieux de plus de 70 ans s’était levé et avait dansé au son de la musique et du tambourin jusqu’à perdre son souffle. Des jeunes l’ont relayé et s’en sont donnés à cœur joie pendant plusieurs minutes. On sentait qu’il y avait une certaine attirance vers la danse de par la chanson de Sidi Maâmar. C’était une sorte de connivence, une sorte d’entente tacite entre ces jeunes et cette chanson mélodieuse qui se veut l’éloge d’un saint de la région et de plusieurs autres régions du pays, en l’occurrence, Sidi Maâmar.

Ecrit par Mohamed Boudia, écrivain - Chlef -

                    A suivre……………

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